Didier Ben Loulou

08 décembre 2016

Akadem, entretien

 

Israël des années 1980 : Israel eighties, journal photographique avec Didier Ben Loulou, actualité 2016-17

Didier Ben-Loulou - photographe Didier Ben Loulou est photographe. Il vit en Israël depuis le début des années 1980, pays qu'il n'a cessé d'explorer tant à travers ses images qu'à travers ses textes. Au début des années 1990, Jérusalem devient le point d'ancrage de son oeuvre, puis d'autres villes donneront lieu à de superbes pérégrinations photographiques : Athènes, Marseille...

http://www.akadem.org

 

Posté par didierbenloulou à 04:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]


04 novembre 2016

Norbert Czarny, Mediapart

 

Israël Eighties, les photographies de Didier Ben Loulou

" Ces images réalisées bras tendus - je ne regardais pas toujours dans le viseur - sont ma conquête personnelle d'une géographie, d'un peuple composite, de tout ce qu'il m'a fallu découvrir. " On lira ces propos de Didier Ben Loulou dans le document fourni en prière d'insérer, regrettant simplement que cette présentation plutôt éclairante ne figure pas dans l'album.

https://blogs.mediapart.fr

 

Posté par didierbenloulou à 05:42 - Commentaires [0] - Permalien [#]

26 octobre 2016

Fabien Ribery, Israel 80's

 

Israël, photographié bras tendu, par Didier Ben Loulou

Dans la tradition juive, ce sont les grands-mères qui transmettent les chants yiddish. Le pouvoir de l'enchantement est donc de nature féminine. Au milieu des années quatre-vingts, la cinéaste Chantal Akerman, issue d'une famille juive polonaise, fille de déporté, tourne Golden Eighties, comédie musicale se déroulant dans un centre commercial appelé La Toison d'or.

http://fabienribery.wordpress.com

 

Posté par didierbenloulou à 18:54 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 octobre 2016

Revue Lexnews sur Chroniques de Jérusalem et d'ailleurs

 

L'actualite du Livre

Chroniques de Jérusalem et d'ailleurs " un remarquable ouvrage. Succession de chroniques sur ou inspirées de Jérusalem où il vit depuis 1993, il nous livre aussi avec cette sobre et profonde subjectivité de courtes ou plus longues digressions revenant, comme reviennent les souvenirs, sur ses autres voyages ou lieux de vie - Athènes, les Cyclades, le Maroc, Tel-Aviv où il a également vécu, ou encore Marseille, la Bretagne lors de son enfance ; l'auteur n'ignore pas qu'"il faut parfois toute une vie pour comprendre un lieu, une ville ".

http://www.lexnews.fr

 

Posté par didierbenloulou à 04:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]

12 septembre 2016

Poesia Luigia Sorrentino

 

Poesia, di Luigia Sorrentino

Le note di Didier Ben Loulou ci trascinano da un'isola delle Cicladi alla città vecchia di Gerusalemme. Si tratta sia della sua pratica fotografica, sia delle sue meditazioni sulla memoria ebraica, dei rapporti complessi tra la letteratura e le immagini o del dialogo con la natura, o ancora della sua esperienza con la violenza, delle relazioni letali che legano la religione e il fanatismo.

http://poesia.blog.rainews.it

 

Posté par didierbenloulou à 14:23 - Commentaires [0] - Permalien [#]


11 septembre 2016

Photographie.com Hervé Le Goff

 

Didier Ben Loulou Israel Eighties | Photographie

Il a vécu et voyagé trente ans avant de se pencher sur les planches contact laissées dans sa chambre d'ado du domicile familial.

http://photographie.com

 

Posté par didierbenloulou à 14:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]

09 septembre 2016

La Cause littéraire. Entretien avec Didier Ben Loulou, par Philippe Chauché

http://www.lacauselitteraire.fr/entretien-avec-didier-ben-loulou-par-philippe-chauche

 

Posté par didierbenloulou à 12:57 - Commentaires [0] - Permalien [#]

01 septembre 2016

Le sac du semeur. Errance solaire

 

le sac du semeur 1

L'irréductible avenir, Arnaud Le Vac, publié le 8 février 2016 Le Semeur, Pierre Nivollet, publié le 18 avril 2016 Journal du 8 avril au 14 avril 2002, Marcelin Pleynet, publié le 18 mars 2016 La poésie est radicale, Claude Minière, publié le 1 avril 2016 Petites physiques du baiser, Pascal Boulanger, publié le 18 avril...

http://lesacdusemeur.wordpress.com


041-jaffa

https://lesacdusemeur.wordpress.com/le-sac-du-semeur-1/

Posté par didierbenloulou à 17:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]

04 août 2016

Pileface sur le site de Philippe Sollers

 

Chroniques de Jérusalem et d'ailleurs

CHRONIQUES DE JÉRUSALEM ET D'AILLEURSDidier Ben Loulou(textes et photographies) Les notes de Didier Ben loulou nous entraînent d'une île des Cyclades jusque dans la vieille ville de Jérusalem.

http://www.pileface.com


 

Posté par didierbenloulou à 06:32 - Commentaires [0] - Permalien [#]

20 juillet 2016

Chroniques de Jérusalem et d'ailleurs, sortie été 2016

chroniquesJeruslem_couv_vol_hd

http://www.arnaudbizalion.fr/fr/home/45-chroniques-de-jerusalem-et-d-ailleurs-didier--9782369800927.html

Les notes de Didier Ben loulou nous entraînent d’une île des Cyclades jusque dans la vieille ville de Jérusalem. Il y est autant question de sa pratique de la photographie que de ses méditations sur la mémoire juive, des rapports complexes entre littérature et images, ou de son dialogue avec la nature, ou encore de son expérience de la violence, des relations mortifères qu'entretiennent religion et fanatisme. Tout au long de ses fragments de textes, sorte de journal, il nous instruit sur son art, sans qu’aucune chronologie ou géographie ne soit respectée. Il ne s’agit pas pour lui d'élaborer une quelconque théorie mais de le suivre dans son rapport à un monde de plus en plus fragile. À travers ses voyages, les villes où il a vécu, ses quêtes, ses rencontres, ses souvenirs, se dessine par petites touches le portrait d’un des photographes les plus secrets de sa génération. Il n'en finit pas d’interroger le spirituel et l’invisible dans une série ininterrompue d'images autour de la lettre hébraïque tout en effectuant un long périple autour de la Méditerranée, approfondissant ainsi la notion d’errance au risque de confondre villes et paysages traversés. 

Didier Ben Loulou est l’auteur d’une dizaine de livres. Il réalise depuis plus de trente ans une œuvre singulière, inclassable, dans laquelle l’emploi de la couleur tient une place primordiale. Ses images, tirées selon le procédé Fresson, sont régulièrement exposées en Europe et aux États-Unis. Elles sont également présentes dans de nombreuses collections privées et publiques : Fonds national d’Art contemporain (Paris), Victoria & Albert Museum (Londres), Museum of Fine Arts (Houston), Maison européenne de la Photographie (Paris), musée d’Art et d’Histoire du judaïsme (Paris), Museum of Modern Art (Tel-Aviv), Microsoft Art Collection, Seattle, USA, etc. 

 

 

Posté par didierbenloulou à 20:29 - Commentaires [0] - Permalien [#]

18 mai 2016

Bientôt, Israel 80's chez les Éditions de La Table Ronde

couv

Israel 80’s

Sometimes we do things without understanding what drives us to do them. The Childhood of Art. We move forward, we search, we get lost. I had left behind my studies and Paris. I knew neither Hebrew nor this country. I was just a kid from the city who loved books and art, and who had to pick oranges and work in hotels to survive. I was 21. There were meetings; there was light. I lived on a kibbutz then in Tel Aviv. I photographed wherever I hanged about, on buses, in bus stations, in towns and on the roads: faces, the countryside, beaches, girls. I walked in the summer dust, and I learnt that the earth could spin differently. 

I remember Ruppin Street in Tel Aviv. I remember the street through a series of black and white images. These lay dormant in my parents' Parisian flat for over thirty years, waiting to be re-discovered. Contact sheets that looked like tiny pieces of  Japanese paper in Marcel Proust’s cup of lime-flower tea, ready to spring into being. These are reminiscences of course, but above all they are documents of the years between 1981 and 1985. These images captured with an outstretched arm (I did not always look into the viewfinder) are the culmination of my personal conquest of a geography, of a composite people and of all that I had to discover. 

To photograph in order to believe in the tangible, in reality, here and now. These images tell the story of moments in my life, nothing else. pastedGraphic.png

Posté par didierbenloulou à 11:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]

15 avril 2016

Poème de Sara Oudin

13001331_10154040331338150_1309583501276008264_n

 

Je vois la colère qui suinte
rouge et poisseuse, suave
dans le fruit éclaté
par un soleil violent

Je vois la gorge ouverte
tendue sans défense
mille grains gorgés de sang
offerts à mille dents 

Je vois la folie contenue
cloisonnée, silencieuse
explosion mélancolique
l'âme corrompue, au bord de la pourriture

Et ma soif est inextinguible.

Sara Oudin

 

Posté par didierbenloulou à 11:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tags :

31 mars 2016

Si c’était Jérusalem

Je participerai au colloque: Si c’était Jérusalem

http://www.schibboleth.fr/Si-c-etait-Jerusalem 

If it was Jerusalem • אם זו הייתה ירושלים

COLLOQUE INTERNATIONAL FRANÇAIS-HÉBREU-ANGLAIS 18-19-20 AVRIL 2016, MENAHEM BEGIN HERITAGE CENTER, 6, SH. A. NAKHON STREET, JERUSALEM

 

Posté par didierbenloulou à 10:51 - Commentaires [0] - Permalien [#]

27 mars 2016

Poème de Karen Mary Berr, Dead Horse in Front Of Silwan

199-jeru arch

https://karenmaryberrpoetry.wordpress.com

 Dead Horse in Front Of Silwan

 

Up on the hills, I saw the sun rise red

then fall like a rusted bullet.

Nothing should die in this light,

into the illusion that war is an idea.

That dream won’t suffice here.

Your horse head, your beautiful dead head,

knows the fever of my race,

the joy of playing with weapons,

That race for whom a battlefield

is a paradise in bloom.

Since Carthage, blood polishes your flanks,

the memory of that caress suffices.

Stay longer, my splendid beast.

Poppies dance slightly above the ground,

like after a light glass of wine.

They perforate the mount of olives, warm

the stones, where will I bury your heat ?

My heart doesn’t beat in my chest anymore,

it lies under your hooves, hitting the land.

I found no alternative to beauty,

to rapture. No beats similar to

yours. We were lighter

and faster than rifles, our galops

more exciting than a hundred russian roulettes.

Now Jerusalem lies at our feet, and you

in that rhythm I cannot hold.

A certain slant of light rolls

your hair into silk, seems to say

that your wear your death well,

that out of this warm sack

you could grow some wings

but nothing happens, the camera

has lost its taste for fables.

Poor Pegasus, the sky burnt,

went back to its spark.

Your body lies bare against

a rock, and my heart,

like a berry, just beneath.

 

Cheval Mort devant Silwan

 

Sur les collines, j’ai vu le soleil se lever rouge

puis retomber comme une balle rouillée.

Rien ne devrait mourir sous cette lumière,

dans l’illusion que la guerre est une idée.

Ce rêve ici ne suffit pas.

Ta tête chevaline, ta jolie tête morte,

connaît la fièvre de ma race,

la joie de jouer avec les armes.

Cette race pour laquelle

un champ de bataille est un paradis en fleurs.

Le sang polit tes flancs depuis Carthage,

la mémoire de cette caresse suffit.

Reste encore, ma stupéfiante bête.

Les coquelicots dansent légèrement au dessus du sol,

comme après un léger verre de vin.

Ils perforent le mont des oliviers, réchauffent

les pierres, où vais-je enterrer ta chaleur ?

Mon coeur ne bat plus dans ma poitrine,

il est sous tes fers, frappant la terre.

Je n’ai pas trouvé d’alternative à la beauté,

à l’ivresse. Pas de battements semblables

aux tiens. Nous étions plus légers

et plus rapides que les fusils, nos galops

plus grisants que cent roulettes russes.

Maintenant Jérusalem gît à nos pieds, et toi,

dans ce rythme que je ne peux pas saisir.

Une certaine inclinaison de la lumière

roule tes crins dans la soie,

semblant dire que tu portes

bien ta mort, que de ce sac tiède

pourraient sortir des ailes, mais rien

ne se passe, la caméra

a perdu le goût des fables.

Pauvre Pégase, le ciel a fini de brûler,

il est retourné à son étincelle.

Ton corps repose nu

contre une pierre, et mon coeur

comme une baie, juste au-dessous.

 

 

Posté par didierbenloulou à 09:55 - Commentaires [0] - Permalien [#]

24 mars 2016

Dans le journal Haaretz, tout un dossier autour de mon travail

022-jaffa

http://www.haaretz.co.il/blogs/photoblog/.premium-1.2890575 

Posté par didierbenloulou à 09:07 - Commentaires [0] - Permalien [#]

03 mars 2016

Notes indiennes, Arnaud Bizalion éditeur, mars 2016

 

Les notes indiennes de Didier Ben Loulou : un voyage tout en douceur

© Didier Ben Loulou Didier Ben Loulou est un voyageur. Il est allé en Israël, à Tel Aviv, à Jaffa, à Marseille, à Athènes, et il vit actuellement à Jérusalem. Ses photographies sont régulièrement exposées en Europe et aux Etats-Unis, et de toute ses séries, celle qu'il présente dans ce livre, Je t'écris devant les fenêtres de mon hôtel, aux éditions Arnaud Bizalion Editeur, est sans doute la plus belle.

http://fr.actuphoto.com


notesIndiennes_couv_imp_3

Posté par didierbenloulou à 17:33 - Commentaires [0] - Permalien [#]

19 février 2016

Projet Sud, Inde 2015

IMG_7172

IMG_7174

IMG_7176

IMG_7178

IMG_7179-2

Posté par didierbenloulou à 14:05 - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 février 2016

Saint Jean-d'Acre, hiver 2016

FullSizeRender

Posté par didierbenloulou à 19:24 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Didier Ben Loulou à l'atelier Fresson

Posté par didierbenloulou à 19:15 - Commentaires [0] - Permalien [#]

08 janvier 2016

Israel 80's (1981-1985)

05-18-Israel

Israel 80’s

Sometimes we do things without understanding what drives us to do them. The Childhood of Art. We move forward, we search, we get lost. I had left behind my studies and Paris. I knew neither Hebrew nor this country. I was just a kid from the city who loved books and art, and who had to pick oranges and work in hotels to survive. I was 21. There were meetings; there was light. I lived on a kibbutz then in Tel Aviv. I photographed wherever I hanged about, on buses, in bus stations, in towns and on the roads: faces, the countryside, beaches, girls. I walked in the summer dust, and I learnt that the earth could spin differently. 

 

I remember Ruppin Street in Tel Aviv. I remember the street through a series of black and white images. These lay dormant in my parents' Parisian flat for over thirty years, waiting to be re-discovered. Contact sheets that looked like tiny pieces of  Japanese paper in Marcel Proust’s cup of lime-flower tea, ready to spring into being. These are reminiscences of course, but above all they are documents of the years between 1981 and 1985. These images captured with an outstretched arm (I did not always look into the viewfinder) are the culmination of my personal conquest of a geography, of a composite people and of all that I had to discover. 

 

To photograph in order to believe in the tangible, in reality, here and now. These images tell the story of moments in my life, nothing else. pastedGraphic.png

Posté par didierbenloulou à 11:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]